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Visar inlägg från juni 12, 2019

Mikkelsen et mes caleçons

Voici une prouesse allitérative dont je ne suis pas peu fier, même si je n’ai pas encore trouvé comment faire le lien entre mes slips et le célèbre acteur danois. Commençons par jeter un regard distrait aux deux derniers films de Mads dont les titres, Arctic et Polar suggèrent une parenté, néanmoins démentie dans les faits. Polar (2019 – tout frais, c’est l’cas d’le dire), film produit par Netflix, tourné par le Suédois Jonas Åkerlund, auteur de clips vidéos à tire larigot, notamment pour Rammstein, est « inspiré » d’une bande dessinée récente dont je tairai le nom, ça m’évitera de faire des recherches inutiles. « Inspiré » entre guillemets parce qu’en guise d’inspiration, c’est plutôt un dernier souffle. On trouve une vague similitude avec les couleurs contrastées de Dick Tracy (1990 – Warren Beaty), les délires vengeurs de Kill Bill (2003 – Tarantino), les fusillades vidéos de John Wick (2014 – je sais plus qui) et une chouille pince sans rire scandinav...

L’Inuit porte conseil

Avez-vous, comme moi, grandi avec les romans du grand Nord ? Le Dernier des Mohicans ( The Last of the Mohicans – J.F. Cooper – 1826) l’Est canadien c’était aussi le Nord ; Croc Blanc ( White Fang - Jack London – 1906) entre chien et loup ; Nomades du Nord (Nomads of the North – J.O. Curwood – 1919) entre ours et chien-loup ; L’Incroyable voyage ( The Incredible Journey – Sheila Burnford – 1961) entre chiens et chat ; tous adaptés plusieurs fois à l’écran, tous vus tôt ou tard.   Par contre, je cherche encore les adaptations de deux romans lus à l’âge adulte : Maria Chapdelaine (1950 – Marc Allégret -   d’après le chef-d’œuvre éponyme de Louis Hémon publié en 1913) et Un homme se penche sur son passé (1958 – de Willy Rozier – d’après le prix Goncourt 1928 de Maurice Constantin-Weyer ). Vos tuyaux sont les bienvenus.   À propos de tuyaux, j’étais au Musée Louis Hémon à Péribonka en 2009. Mon fils, moi-même et notre hôte...